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Un comité parlementaire entendra Mulroney et Schreiber
La Presse, jeudi 22 novembre 2007

Un comité parlementaire entendra Mulroney et Schreiber

La Presse Canadienne
Ottawa

Un comité parlementaire convoque Brian Mulroney et Karlheinz Schreiber, à partir de la semaine prochaine.

L'homme d'affaires allemand est convoqué dès le mardi 27 novembre. L'ancien premier ministre, quant à lui, est attendu dès le mardi 4 décembre.

Le comité de l'accès à l'information et de la protection des renseignements personnels et de l'éthique a ainsi adopté une motion qui lui permet de revoir toute l'affaire Mulroney-Schreiber.

Malgré l'opposition des députés conservateurs, minoritaires sur ce comité comme en chambre, une motion a été adoptée pour que le comité se penche sur la façon dont le gouvernement Harper aussi a géré cette affaire jusqu'à maintenant. Ainsi, le comité aura accès à la correspondance envoyée par Karlheinz Schreiber au bureau du premier ministre Stephen Harper.

Brian Mulroney a reçu 300 000 $ en argent comptant des mains de l'homme d'affaires allemand. Il a reçu le premier versement de 100 000$ alors qu'il était encore député.

Karlheinz Schreiber est réclamé par l'Allemagne pour fraude et évasion fiscale.

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Le Journal de Montréal, jeudi 22 novembre 2007

« C'était une erreur »

Brian Mulroney regrette d'avoir accepté les 300 000 $ de Schreiber


L'ancien premier ministre Mulroney estime que sa décision d'accepter l'argent de Karlheinz Schreiber était «la chose la plus stupide» qu'il a pu faire.
OTTAWA | (PC) Les plus récentes explications du clan de Brian Mulroney pour justifier ses transactions avec l'homme d'affaires Karlheinz Schreiber font sourciller les partis d'opposition qui restent aussi de glace devant les aveux de l'ancien premier ministre qui admet que la décision d'accepter les 300 000 $ était une grave erreur.

Dans une entrevue publiée hier, le porte-parole de M. Mulroney, Luc Lavoie, déclare que l'ancien premier ministre estime que sa décision d'accepter l'argent de M. Schreiber était «la chose la plus stupide» qu'il a pu faire.

Mais, à quelques semaines de sa retraite de la vie politique, M. Mulroney s'inquiétait de son avenir et, surtout, de celui de sa famille. Selon M. Lavoie, l'ex-premier ministre n'était pas un homme riche et il souhaitait donner à ses enfants le train de vie auquel ils étaient habitués.

L'argument n'a visiblement pas attendri les députés des partis d'opposition, qui ne cessent d'exiger des explications de M. Mulroney.

Résidence

«J'ai trouvé un peu étrange que, sa modeste famille et sa modeste demeure, c'est pour ça qu'il avait besoin de cet argent-là. Je pense que si on visite la résidence de M. Mulroney, ça ressemble un peu à celle de Mme (Pauline) Marois (chef du Parti quêbêcois)», a souligné Céline Hervieux-Payette, leader des libéraux au Sénat, faisant référence à la maison de Westmount de M. Mulroney.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a résumé sa position en disant, sourire en coin, que M. Mulroney «a un niveau de vie différent du mien».

«J'imagine qu'il y a des gens qui vont se poser des questions concernant la paye reçue par les premiers ministres et comment c'est vraiment possible, a indiqué pour sa part le chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton. Mais ce sont les citoyens de notre pays qui vont évaluer ces commentaires un peu bizarres.»

Détails supplémentaires

C'est la deuxième fois en quelques jours que le porte-parole de M. Mulroney fait une sortie dans les médias pour donner la version des faits de l'ancien premier ministre et répéter que l'ex-premier ministre regrette cette erreur monumentale.

En plus de la justification pour accepter de faire des affaires avec M. Schreiber, M. Lavoie a donné dans ces entrevues quelques détails supplémentaires sur la transaction.

Il raconte que c'est en août 1993 que M. Mulroney, alors simple député, rencontre M. Schreiber pour discuter de l'apport éventuel de l'ancien premier ministre pour aider à la concrétisation de ses projets d'usine de pâtes alimentaires et de véhicules militaires.

Le premier versement de 100 000 $ comptant serait survenu alors que le député de Charlevoix est sur le point de retourner à la vie privée, soit environ une semaine avant le déclenchement des élections par Kim Campbell, argue M. Lavoie.

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